Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27 juin 2009

Réunion de la section

Dimanche 21 juin 2009 de 15 à 16 heures 30, la réunion mensuelle des adhérents du Modem résidant au Japon s’est tenue à notre siège du Kansai, à Nara.

En introduction de cette réunion, le président de la section a présenté son rapport mensuel d’activité et fait un point sur la vie du MoDem et de la section ; le programme du Bureau pour le mois à venir a été défini ; une présentation du résultat des élections européennes, suivie d’un débat, ont eu lieu.

Notre prochaine réunion se déroulera le dimanche 20 septembre à 14 heures à Tokyo.

Tous les adhérents du MoDem résidant au Japon sont conviés à participer aux discussions de cette réunion de rentrée. Les sympathisants qui souhaiteraient y assister sont aussi les bienvenus : pour recevoir les informations relatives aux lieu de réunion et ordre du jour, merci de nous contacter par mail.

Le Bureau.

22 juin 2009

Soutien aux associations Oyakonet et SOS Parents Japan

Lors de sa réunion mensuelle, sise le 21 juin, à son siège de Nara, la section MoDem Japon a souhaité manifester son soutien à l’action engagée par les associations OYAKONET, SOS PARENTS JAPAN et SOS PAPA international. Tous les membres présents ont ainsi signé la pétition que la coordination des associations de parents japonais privés de leurs enfants, OYAKONET, soutenue par les deux autres associations citées, entend soumettre aux parlementaires japonais le 30 juin et qu’est venu nous présenter Richard DELRIEU, président de SOS PARENTS JAPAN.

 

Nous nous sommes engagés à promouvoir leurs revendications auprès de nos adhérents et sympathisants ainsi qu’à en informer au mieux la communauté française du Japon.

 

Ces trois associations ont pour objectif de faire modifier les règles et usages en vigueur au Japon concernant  l'autorité parentale, la garde des enfants suite au divorce des parents, et d'instaurer un droit de visite pour le parent qui n'a pas la garde des enfants. Il faut savoir que chaque année plus de 160 000 enfants japonais ou binationaux (dont de nombreux cas franco-japonais) perdent tout contact avec un de leurs parents (en l'occurrence ici, le parent français). Les revendications exprimées dans cette pétition sont donc :

 

1.       Le partage de l’autorité parentale.

2.       Un droit de visite réel pour le parent qui n’a pas la garde des enfants

3.       Un programme législatif permettant d’assurer la continuation des relations et
des échanges parents enfants en cas de séparation et de divorce, avec
notamment la création de centres de visite adaptés et sûrs, et d
’une guidance
pour le déroulement des visites.

 

Si vous souhaitez vous aussi soutenir l’action de ces associations et signer la pétition, veuillez renvoyer le  formulaire ci-joint (les pétitions seront adressées au Parlement japonais le 30 juin par OYAKONET) à l’adresse suivante :


〒1860004

東京都国立市中311

スペースF

親子の面会交流を実現する全国ネットワーク

(親子ネット)

 

ou, en romaji :


Oyako no menkai kôryû wo jitsugen suru zenkoku Network

(OYAKONET)

Space F nai

3-11-6 Kunitachi shi naka


TOKYO 186-0004

13 juin 2009

Réunion de la section Japon

Dimanche 21 juin 2009 à partir de 14 heures, la section Modem Japon tiendra sa réunion mensuelle à son siège de Nara et fêtera le très sympathique événement qu’est la Fête de la Musique.

 

En effet, le Club de France de Nara que dirige notre ami et Vice-président Olivier Jamet célèbrera la Fête de la Musique dans ses locaux mitoyens (Vous trouverez un exemplaire du programme en cliquant ici).

 

Tous les adhérents et sympathisants du MoDem au Japon, ainsi que leur famille, sont naturellement gratuitement conviés à cet événement qui sera notre lieu de rendez-vous.

 

La réunion, qui devrait débuter aux alentours de 14 heures, sera pour nous l’occasion de :

 

  1. Faire se rencontrer les membres et sympathisants du Kansaï et ceux du Kanto qui auront fait le déplacement.
  2. Discuter du résultat des élections européennes et d’en faire remonter un compte-rendu des analyses comme l’ont suggéré les instances du parti.
  3. Commencer à élaborer un calendrier de travail pour la section de la rentrée 2009 à l’été 2010.  

Espérant vous voir nombreux et nombreuses, le Bureau du MoDem Japon vous donne donc rendez-vous dimanche 21 juin 2009 au Club de France de Nara.

20 avril 2009

Réunion de la section Japon

Dimanche 19 avril 2009 de 14 à 16H30, l’Assemblée Générale des adhérents du Modem résidant au Japon s’est tenue à Tokyo.

 

Celle-ci, après un débat a adopté à l’unanimité le projet de Règlement Intérieur que proposait le Bureau Provisoire.

 

L’Assemblée Générale a ensuite procédé à l’élection de ses instances dirigeantes.

Ont ainsi été élus au Bureau :

 

M. BO Guillaume

M. GUERRIER Julien

M. JAMET Olivier               (Vice président)

M. JOLY Alexandre           (Président )

M. RAGARU Jean-Pierre   (Trésorier)

 

Notre prochaine réunion se déroulera le dimanche 17 mai à 14 heures. Le thème en sera :

 

 « Le Modem et les élections européennes »

06 avril 2009

Assemblée Générale de la section Japon

Dimanche 19 avril 2009 à partir de 14 heures, la section Modem Japon tiendra son Assemblée Générale à Tokyo.

Nous procéderons lors de cette réunion à un débat sur le projet de Règlement Intérieur de la section rédigé par le Bureau provisoire, suivi d’un vote.

Nous élirons aussi à cette occasion nos instances dirigeantes pour les trois prochaines années.

Tous les adhérents du Modem résidant au Japon et à jour de leur cotisation sont conviés.

Tout adhérent qui n’aurait pas reçu un exemplaire du Règlement Intérieur ou sa convocation au plus tard le 13 avril 2009 est prié de se mettre en contact avec le Bureau provisoire.

16 février 2009

Réunion de la section Japon

Dimanche 15 février 2009 à 14 heures, la réunion mensuelle des adhérents du Modem résidant au Japon s’est tenue à Tokyo.

 

En introduction de cette réunion, Alexandre Joly, le président provisoire de la section, a présenté l’état d’avancement du processus d’adoption du Règlement Intérieur du MDFE Asie. L’avant-projet de celui-ci, rédigé par la section a été envoyé à tous les adhérents du Modem en Asie au mois de janvier. Il n’a pour l’instant rencontré qu’une objection : dans l’annexe la définition de la section de Pékin utilisait le terme de « Chines » au pluriel. Nous l’avons donc remplacé par « Chine, Taiwan » pour des raisons de clarté.

 

Nous vous rappelons à ce sujet, que les discussions sur le contenu du Ri sont encore ouvertes sur le forum du MDFE Asie.   

 

Deux sujets intéressant les Français de l’étranger résidant au Japon ont ensuite été abordés :

Le projet de loi du 18 décembre 2008 relatif au droit de vote des Français de l’Etranger lors des élections européennes de Juin 2009 et son adoption par la commission des lois de l’Assemblée nationale. Sujet que nous avons déjà présenté sur ce site.

Puis, la controverse ADFE / UFE concernant une lettre du sénateur Del Picchia, représentant des Français de l’étranger et membre de l'UMP, sur la « prise en charge » des frais de scolarité des élèves des lycées français à l’étranger. Controverse sur laquelle nous reviendrons dans une prochaine note.

 

Nous avons ensuite engagé une discussion sur les prises de position récentes de François Bayrou concernant l’actualité (critique du plan de relance, mouvement dans les DOM TOM, réintégration du commandement de l’OTAN…).

 

L’élaboration du règlement intérieur de la section a aussi été traitée. Le RI sera l’un des thèmes principaux de notre prochaine rencontre.

A ce propos, comme nous vous le signalions après notre première réunion, le Bureau Provisoire de la section Japon est, et demeure, ouvert à tous les adhérents qui souhaitent participer à la création de la section, et des postes de Responsable peuvent être encore attribués dans des domaines de compétences spécifiques.

 

Notre prochaine réunion se déroulera le dimanche 15 mars à 14 heures.

20 janvier 2009

Réunion de la section Japon

Dimanche 18 janvier 2009, la deuxième réunion des adhérents du Modem résidant au Japon s’est tenue à Tokyo à 14 heures.

L’ambiance fût des plus studieuses puisque nous avons adopté un avant-projet de Règlement Intérieur pour le MDFE Asie – Océanie.

Cet avant-projet a été envoyé aux différents correspondants du MoDem en Asie et Océanie et sera présenté aux adhérents du parti dans cette zone la semaine prochaine. Il sera alors l’objet d’un débat sur notre forum.

Comme nous le signalions après notre première réunion, le Bureau Provisoire de la section Japon est, et demeure, ouvert à tous les adhérents qui souhaitent participer à la création de la section, et des postes de Responsable peuvent être encore attribués dans des domaines de compétences spécifiques.

Notre prochaine réunion se déroulera soit le mercredi 11 février, soit le dimanche 15 février à 14 heures en fonction des disponibilités de chacun.

09 novembre 2008

Obama vu d’Obama... et d’ailleurs au Japon

À l’instar de nombreuses villes américaines, une ville japonaise a connu l’euphorie de la victoire du candidat démocrate à l’élection présidentielle ce mercredi 5 novembre. Non pas  qu’elle soit peuplée d’expatriés états-uniens ou qu’une base US y soit implantée mais sa population s’est naturellement identifiée à celui qui porte le même nom que la ville : Obama.

 

Les habitants de la ville d’Obama, comme plus de 65% de leurs compatriotes Japonais, se sont donc réjouis de la victoire du candidat afro-américain. Et l’homonymie n’est pas la seule raison de cet engouement. Les Japonais, comme beaucoup d’autres "obamaniaques" à travers le monde croient voire en Barak Obama un homme susceptible d’apporter la paix, de rassembler les peuples et de trouver des solutions  au désordre économique et financier. Ce que résumait Yuichi Matsumoto, un commerçant de 69 ans du port d’Obama à l’AFP :  « Je pense qu’il va faire beaucoup de bonnes choses, comme mettre fin à la guerre en Irak et trouver une solution à la crise économique » . La symbolique Obama a donc aussi imprégné la population japonaise tout autant que celles d’Europe, d’Amérique du Nord ou d’Afrique.

 

Mais qu’en est-il des élites et particulièrement du pouvoir politique ?

 

Contrairement notamment à la France, où Nicolas Sarkozy s’est béatement félicité de la victoire de son « copain », le Premier ministre japonais Taro Aso a félicité le candidat pour sa victoire, se bornant à rappeler « les relations que cultivent les deux parties depuis plus de 50 ans ». Plus tard, devant la presse il a affirmé qu’il « s’attachera à renforcer l’alliance nippo américaine et à résoudre les différents challenges auxquels doit faire face la communauté internationale :  l’économie, le terrorisme et l’environnement ». On a connu commentaires plus chaleureux !

 

Car ces propos diplomatiques cachent en réalité fort mal la perplexité des autorités japonaises face au nouvel arrivant à la Maison Blanche. Des déclarations de responsables du parti au pouvoir, le Jimintō, à l’agence de presse Kyodo montrent une certaine anxiété du pouvoir. Ainsi, Tadamori Oshima, responsable des relations avec le Parlement pour le parti a déclaré qu’il n’avait pas « encore d’idées claires sur les bases de sa politique étrangère ». Hajime Funada, président du Conseil Général du parti, soulignait lui qu’il ne savait pas « ce que sera la politique envers la Corée du Nord » de Barak Obama. 

 

En effet, le sujet des relations avec l’Asie a été complètement absent de la campagne électorale. Alors si John Mac Caïn incarnait la continuité et donc rassurait, la politique asiatique de Barak Obama est un grand saut dans l’inconnue et inquiète. Inquiétude basée sur quelques propos de campagne et renforcée par quelques signes post électoraux.

 

Il faut dire que les relations entre le Japon et les Etats-Unis sont parmi les plus développées du monde entre deux grandes puissances et que les dossiers « chauds » sont nombreux. On citera les accords commerciaux, le redéploiement des bases américaines au Japon, la relation avec la Corée du Nord, ou encore le soutien japonais à la guerre en Afghanistan...

 

Ainsi, au chapitre économique, la rumeur de la nomination de Lawrence Summers, l’ancien Secrétaire au Trésor de Bill Clinton, à un poste central dans la nouvelle administration ne ravive pas de bons souvenirs chez les Japonais. Celui-ci s’en prenait en effet régulièrement au Japon alors en crise, sommant à plusieurs reprises Tokyo d’effectuer des réformes économiques, de « booster » la demande intérieure et d’assumer sa place de leader économique. Attitudes jugées insultantes à l’époque et au cœur d’une période de fictions entre les deux pays.

 

Surtout, même si les analystes nippons parient sur une politique de dollar fort de la part de Barak Obama, ce qui arrangerait les exportations japonaises, l’inquiétude est forte que celui-ci ne soit tentée de satisfaire un pilier de sa base électorale, les syndicats du secteur industriel, et n’applique alors une politique plus protectionniste dont pâtirait les industries japonaises, notamment un secteur automobile déjà bien en crise. Le journal Yomiuri du 6 novembre dit ainsi craindre que pour «le parti Démocrate, qui tire sa force des syndicats, et qui sort renforcé des élections dans les deux chambres du Congrès de mardi, il serait facile d’appliquer la bonne vieille méthode du protectionnisme. »   

 

En matière agricole, la crainte vient de propos de campagne dans lesquels l’ancien sénateur de l’Illinois affirmait vouloir « presser plus fortement »  la Corée du Sud et le Japon à accepter les critères sanitaires américains pour accroître l’exportation de bœuf made in america. Sujet plus politique que vraiment économique, mais toutefois ultra sensible pour le gouvernement japonais à un moment ou les scandales sanitaires se succèdent sur les produits alimentaires.

 

L’ambassadeur américain à Tōkyō a bien tenté de rassurer le gouvernement japonais en déclarant à juste titre que « Démocrates et Républicains croient depuis la guerre que la sécurité des Etats-Unis dépend d’une bonne et prospère alliance avec le Japon », le scepticisme reste de mise. Et comme le note le Asahi Shinbun dans son éditorial du 7 novembre, deux dossiers en particulier risquent de poser problème : « le soutien qu’apporte le Japon à la guerre mené par G. W. Bush contre le terrorisme en Afghanistan, et la coopération dans la façon de traiter avec la Corée du Nord ».

 

Sur le sujet afghan, le programme de Barak Obama qui est non seulement de renforcer l’action des troupes américaines sur place mais aussi de demander aux alliés d’en faire de même n’est pas en conflit avec la vision du gouvernement mais renvoie à un sujet qui est une épine pour le cabinet Aso. La Japon qui soutient l’action internationale par un appui logistique dans l’Océan Indien sera sollicité par Barak Obama. Or le gouvernement en place n’est pas du tout sûr de recevoir l’aval du parlement pour prolonger la mission en cours vu que la Chambre Haute est aux mains de l’opposition qui y est opposée. Et qui est en cela appuyée par la majorité des Japonais. Or un renouvellement de la mission japonaise ne serait que le strict minimum pour satisfaire Washington et beaucoup craignent que comme en 1991 lors de la guerre du Golfe une contribution financière ne soit aussi réclamée. Ce qui aux vues des finances du pays serait un coup d’arrêt à toute politique de relance ou de sauvetage des déficits. Sur ce sujet Taro Aso n’a donc comme choix que se fâcher avec les Américains ou avec son opinion publique. Sachant que la prochaine échéance électorale est dans moins de 10 mois.

 

 Second sujet très sensible : la Corée du Nord. Si pour le monde entier le problème coréen se résume à la menace nucléaire, pour les Japonais il se double d’une affaire émotionnelle et politiquement sensible, à savoir celles des personnes enlevées par le régime communiste dans les années 70 et 80. Même si Tōkyō s’est montré irrité cet été par le retrait par Washington de la Corée du Nord de la liste des états terroristes, G. W. Bush avait pris soin de rassurer directement les familles japonaises touchées de son appui et de sa volonté de résoudre aussi ce problème. Mais qu’en sera-t-il avec Barak Obama ? La Asahi, citant un responsable du ministère des affaires étrangères pense que :  « le problème des personnes enlevées sera délaissé si Washington et Pyongyang engagent des discussions plus proches. ». Ce qui isolerait le Japon et son Premier ministre, ce dernier étant "condamné" par l'opinion publique, son parti et son image de faucon à adopter une position intransigeante sur le sujet.

 

L’élection de Barak Obama est-elle pour autant une mauvaise nouvelle pour Tōkyō ?

Pas forcément. Un point positif pour le pays selon les analystes tient dans la vision plus participative et multilatérale du monde qu’a le nouveau président américain. Ainsi que dans la nécessité qui lui est faite de travailler de concert avec ses partenaires et alliés pour résoudre les problèmes internationaux actuels. Dans cette nouvelle donne internationale, le pays du soleil levant a toute sa place. Ainsi le Asahi Shinbun  souhaite que le Japon fasse entendre « ses idées et agisse » car « le monde selon Obama offre au Japon une opportunité idéal d’afficher sa puissance diplomatique. » .

 

Alexandre Joly.

11:42 Publié dans News du Japon | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, japon