03 janvier 2008
F. Bayrou au grand rendez-vous europe1 tv5monde
16:45 Publié dans Actu France | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Modem, Europe 1, Centre, Interview
27 novembre 2007
Cavada et loyauté
« J’ai épuisé tous les recours de la loyauté ». C'est par cette phrase que J.M. Cavada, dans Le Figaro du 25 novembre, entend expliquer et justifier son choix de conduire la liste UMP aux prochaines élections municipales dans le 12 ème arrondissement de Paris.
Desertion peu surprenante, qui est la dernière en date d'une série qui a vu des « têtes d'affiche» du Modem le quitter pour aller rejoindre (bizarrement essentiellement) les rangs d' un UMP triomphant et dominateur.
Comment alors, ce qui sous toutes les lattitudes du monde s'appelle une trahison peut-elle être justifiée ? A qui et à quoi J.M. Cavada a-t-il donc été si « loyal » ?
Au Modem ? Non. En passant sous la bagnère de l'UMP il trahit de facto le Modem qui refuse tout accord avec le parti présidentiel. A noter d'ailleur que s'il a défendu les couleurs de l'UDF jusqu'à présent, il n'en a jamais été adhérent.
A François Bayrou ? Certainement pas. Sa défection s'est accompagnée de commentaires peu sympathiques puisque celui-ci est accusé d' « indécision », voir plus grave de ne pas vouloir « que ses idées prévalent » car ayant refusé de «négocier une alliance de gouvernement sur la base d'un programme minimal».
Aux adhérents du Modem ? Lui, qui prétend refuser «que les militants de l’UDF-MoDem soient sacrifiés aux négociations municipales». Mais question : qui méprise ici l'identité et les valeurs des électeurs du Modem sinon celui qui veut les annihiler et les fondre dans celles, oh combien différentes, de l'UMP ? Depuis trop longtemps les Démocrates de ce pays souffrent de ne pouvoir avoir un vote qui les représente réellement, et maintenant qu'ils en ont la possibilité, monsieur Cavada veut leur confisquer.
Aux électeurs du XII ème arrondissement ? J.M. Cavada habite Neuilly et sera donc « parachuté » par l'UMP. Il n'a donc aucune attache sentimentale et aucune loyauté envers eux. Mais beaucoup plus grave il est l'instrument du mépris de l'UMP envers cet arrondissement que le parti cherche à conquérir à coup de People. Après Arno Klarfeld pour les législatives de 2007, J.M. Cavada c'est l'estempille « UMP. Vu à la télé » qu'on essaie de refourguer de Bercy à la Nation. Et pour le débat d'idée et les propositions de gestion de la municipalité on repassera.
A ses valeurs ? Mais quelles sont-elles ? J.M. Cavada depuis le début de la campagne présidentielle en 2006 martèle avec le Modem, que nos valeurs sont différentes de celles du PS et de l'UMP. Et alors que N. Sarkozy n'a rien fait d'autre depuis 6 mois que ce qu'on s'attendait à ce qu'il fasse (augmenter son salaire, accroitre les revenus des classes les plus aisés, paralyser la France par des conflits qui auraient pu être évité si le gouvernement n'avait pas attendu 10 jours pour commencer les négociations..), comment J.M. Cavada peut-il voir en lui celui qui veut « rassembler les énergies nationales autour de réformes justes et aider à les négocier équitablement » ? Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut voir...
A ses intérêts personnels ? C'est clairement l'explication. Au delà d'un poste de conseiller municipal et de maire du XII ème arrondissement dont il se contrefiche, c'est un poste gouvernemental qui le motive. Or, rester au Modem, c'est la certitude pour lui de ne pas en avoir avant 5 ans et encore à condition d'une victoire de François Bayrou en 2012. Difficile à vivre...
Alors, une petite OPA sauvage sur les électeurs du Modem de Picpus à Dugommier semble plus rapide, plus facile, plus rentable et tellement plaire au Président distributeurs de portefeuilles ministériels.
La défection de J.M. Cavada c'est donc avant tout le symbole d'une France, pas seulement politique, qui s'accommode du cynisme et des petites magouilles pour faire avancer ses intérêts propres, ses ambitions au détriment du bien public, de la vie politique, de la démocratie. Reste aux électeurs du XII ème arrondissement à montrer leur detestation de ce genre de comportement.
Alexandre Joly
07:14 Publié dans Actu France | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Modem, Cavada, municipales, Bayrou
21 octobre 2007
François Bayrou chez J.M. Apathie (RTL)
Hervé Tisserand
14:28 Publié dans Actu France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, vidéo, Centre, Modem, Sarkozy, PS, Démocrate
03 septembre 2007
La rentrée littéraire concerne aussi François Bayrou
Le 31 juillet 2007, l'émisson de la chaîne parlementaire (LCP), Ecrire la politique, a invité trois auteurs ayant écrit des livres sur François Bayrou et le centre.
17:16 Publié dans Actu France | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, vidéo, Centre, Modem, Sarkozy, PS
20 juin 2007
Une assemblée si peu représentative
Les élections législatives qui viennent de se dérouler, au-delà des simples résultats, amènent différents commentaires sur la légitimité et l'utilité de cette nouvelle assemblée.
Suivant tout d'abord d'un mois l'élection présidentielle, le résultat en était joué par avance et la couleur dominante connue. Les Français ne sont certes pas à un paradoxe près, mais il était évident qu'ils n'allaient pas imposer au nouveau président un parlement d'opposition qui l'aurait empêché de mettre en oeuvre les promesses de réforme sur lesquelles il a été élu.
C'est donc ici le rôle du parlement qu'il faut interroger. Car au lendemain de cette élection il apparaît clairement plus comme une chambre d'enregistrement des futurs mesures ministérielles que comme un organe législatif en mesure d'émettre critiques, oppositions et contre-propositions.
Née dans le sillon de la victoire de N. Sarkozy, la majorité parlementaire lui est en effet redevable de sa victoire et se retrouve donc au pas, pieds et poings liés, corvéable. Cette majorité sait aussi qu'elle ne pourra assurer sa réélection que dans l'ombre de celle du président lors de la prochaine échéance dans 5 ans et sera donc juger sur sa fidélité et sa capacité à mettre en application les promesses de N. Sarkozy lors de la campagne présidentielle. Donc, à moins d'une dissolution, l'Assemblée Nationale n'est plus aujourd'hui qu'un théâtre de marionnettes entre les mains du Président.
Pour rendre au parlement son rôle de contre-pouvoir et pour que puisse donc s'exprimer le peuple sur la politique présidentielle et celle du gouvernement avant 5 ans, il semblerait judicieux de mettre en oeuvre des élections à mi-mandat dans lesquelles une moitiée seulement de l'assemblée serait renouvelée. L'autre conservant le même rythme quinquennal, suivant les élections présidentielles. Cela permettrait d'infléchir dans un sens ou dans un autre la politique gouvernementale sans forcément boulverser le gouvernement.
Un renouvellement partiel de l'Assemblée pourrait permettre aussi un panachage des modes électifs : Ainsi comme le propose C. Lepage et Cap 21 on pourrait envisager une élection au scrution majoritaire, et une autre à la proportionnelle.
Car après le rôle de l'Assemblée, au travers du mode de scrutin, c'est sa légitimité et son aptitude à représenter le peuple qu'on interroge. En efftet, l'analyse de la répartition des sièges entre les différents partis politiques français au Palais Bourbon et leur poids réel dans la société peuvent différer grandement. Or comme l'indique la Constitution « les partis politiques concourrent à la démocratie », et les priver d'un accès à l'Assemblèe ne peut être interpréter que comme un entrave à cette même démocratie.
Or que voit-on ? Que l'UMP et ses alliés trustent presque 60 % des sièges alors qu'au soir du premier tour, révélateur de l'influence réel des partis, ils ne récoltaient que 45,5 % des votes. De même le P.S avec 35 % des sièges est sur-représenté puisqu'au premier tour il n'a recueilli que 28 % des voix.
A l'inverse, certains partis, comme les Verts et le Modem sont sous-représentés, voir certains absent comme le F.N. Le cumul au premier tour des voix de ces trois partis est de 15 % du corps électoral, mais ils ne représentent au soir du second tour que ... 1,2 % de l'Assemblée !
On est donc en droit de se denmander légitimement qui l'Assemblée représente-t-elle ? Surtout quand on ajoute à ce chiffre ceux qui sont « privés » du droit de vote, à savoir les Français de l'Etranger. Soit près de 800 000 électeurs.
Ainsi, seule une modification du mode de scrutin permettrait de rendre sa légitimité et son efficacité au Parlement. Pour se faire, un retour à un scrutin de liste unique à la proportionnelle intégrale, seul mode électif réellement démocratique semble indispensable. Il permettrait à tous les Français de s'exprimer et de voir leurs différentes sensibilités s'afficher pour contrebalaner le pouvoir quasi-absolu qu'a aujourd'hui l'exécutif.
Car, à la présidentialisation du régime politique que souhaite poursuivre N. Sarkozy, il n'existe pas en France de contre-pouvoir comme dans les autres pays ayant adopté ce systéme, comme par exemple les Etats-Unis. Et malheureusement cette ouverture démocratique ne semble pas dans les projets présidentiels.
Donner au Parlement une plus grande capacité d'action et en faire une meilleure représentation du peuple sont indispensables pour maintenir un certain niveau démocratique et pour que le pouvoir conserve toute sa légitimité. C'est ce qu'a voulu signifier F. Bayrou dans sa déclaration du 10/06/2007 où il dénonçait « l’amplification du résultat du deuxième tour de l’élection (qui) crée un déséquilibre dans la représentation à l’Assemblée nationale. Un déséquilibre terriblement marqué. Et ce déséquilibre, un jour ou l’autre, la France le regrettera. »
Alexandre Joly.
05:00 Publié dans Actu France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elections, modem, commentaires, mode de scrutin, parlement
12 juin 2007
Quelles conclusions tirées du premier tour des législatives ?
Il y en a plusieurs et la première est une certaine déception à la vue du score global du MoDem. En effet, avec 7 à 7,5% des voix, le parti centriste est un peu loin du résultat obtenu par François Bayrou à l'élection présidentielle. Cela s'explique par plusieurs facteurs : le mode de scrutin, l'engouement sarkozyste de nombreux français et la désagrégation du parti socialiste. Un dernier facteur important est la jeunesse du MoDem dont dont nombre de candidats n'étaient guère connus.
Deuxième conclusion : le taux d'abstention confirme qu'appeler les électeurs à voter un mois à peine après une autre élection majeure est une aberration qui encourage es gens à rester chez eux ! Le taux d'abstention est de 39,56 % ce qui est très élevé et bien supérieur à celui de l'élection présidentielle. A la vue d'un tel taux, l'UMP devrait éviter de parler de grand succès car une si faible mobilisation des électeurs amoindrit grandement la représentativité de la nouvelle assemblée.
Troisième conclusion : le mode de scrutin amplifie beaucoup trop les résultats. L'UMP et ses alliés ont obtenu 46% des voix ce qui devrait leur permettre d'obtenir plus de 400 sièges sur 577 ! Mais cela ne devrait leur donner mathématiquement et proportionnellement que 265 sièges. Le MoDem, avec 7% des voix, auraient pu obtenir 40 sièges ! Je ne suis pas pour un mode de scrutin à la proportionnelle intégrale mais un seuil de 5% améliorerait grandement la représentativité de l'Assemblée Nationale. Un autre facteur expliquant ce décalage entre le nombre de voix et le nombre de sièges est le découpage des circonscriptions car les députés ne représentent pas le même nombre de citoyens.
Quatrième conclusion : un nombre record de députés, principalement UMP, ont été réélus ce qui est loin de traduire concrètement la volonté de rupture exprimée par Nicolas Sarkozy et ses supporters. On le sait, les Français ne sont pas à une contradiction près. A mon humble avis, cela confirme le manque de maturité politique de notre peuple.
Les élections législatives montrent que la France a encore beaucoup de progrès à faire en matière de représentativité démocratique. Le mode de scrutin devrait être modifié et les dates des élections revues. Les médias ont encore une fois eu un comportement discutable de part leur complaisance envers le chef de l'Etat. Enfin, une majorité de Françaisn'est pas capable de prendre certains risques politiques et préfère rester conservatrice dans ses choix politiques en reconduisant toujours les mêmes candidats et les mêmes partis...
Cependant, il reste un deuxième tour qui pourrait permettre de réduire un peu la force de la vague bleue et j'espère que les électeurs du MoDem se mobiliseront pour leurs candidats encore en lice.
Hervé Tisserand
16:35 Publié dans Actu France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MoDem, législatives, élections, UMP, PS
05 juin 2007
Le clip du MoDem pour les législatives
07:00 Publié dans Actu France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Centre, MoDem, vidéo, Mouvement Démocrate
26 mai 2007
Le discours de François Bayrou au Zénith
bayrou-modem-zenith-240507.pdf
Hervé Tisserand
18:11 Publié dans Actu France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Centre, Modem, Discours, Zénith, vidéo
25 mai 2007
Le népotisme d'Hervé Morin
Décidément, les parlementaires de l'UDF qui ont choisi de se rallier à Nicolas Sarkozy ne recule devant aucune basse manoeuvre pour conserver leurs postes et pour torpiller leur ancien mouvement. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous, Hervé Morin, le nouveau ministre de la défense et ancien président du groupe UDF à l'Assemblée Nationale a décidé d'user du népotisme le plus risible pour que son futur ersatz de parti politique puisse exister. En plus de présenter des membres de sa famille, il a également promu son chauffeur au rang de candidat !
A noter que la femme d'Hervé Morin se présente dans une circonscription située à plusieurs centaines de kilomètres de celles de son mari : auraient-ils deux domiciles qui seraient deux résidences principales ?
12:34 Publié dans Actu France | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Centre, Discours, vidéo, MoDem, Hervé Morin
22 mai 2007
Démocratie, où es-tu ?
L'année 2007 sera sans nulle doute une année faste pour les comptes des agences de sondage. Après plusieurs mois passés à répondre aux demandes des partis et journaux pour façonner l'esprit des Français dans l'optique de la Présidentielle, ils se remettent en ordre de bataille pour les Législatives de juin. A nous donc de les commenter, les décripter.
Année rose pour les sondeurs, mais annèe noire pour notre démocratie. Car certains résultats de cette élection, connus par avance grâce au systême mis en place, sont une incroyable insulte à la démocratie. Je veux parler ici de la sous-représentation pour ne pas dire l'absence possible de députés du MoDem, du F.N ou de la L.C.R au Parlement bien que leurs leaders aient totalisé près d'un tiers des suffrages lors de l'élection présidentielle.
Le sondage BVA pour Orange et la presse régionale publié vendredi 18 mai montre que malgrè un score total de plus de 12 %, le Modem pourrait n'avoir aucun représentant à l'Assemblée Nationale, pour un maximum de 4 ! Le F.N qui reprèsente encore 10 % de l'électorat n'aurait quant à lui aucun député. Tout comme la L.C.R.
Ironie démocratique, des partis n'ayant aucune assise populaire seraient eux représentés au palais Bourbon : représentants du PRG, du MDC et surtout entre 18 et 21 communistes alors que ceux-ci ne représentent à peine que 4 % du corps électoral.
En cause, le système électoral dont le seul but est de créer un parlement bipolarisé, docile aux ordres de l'exécutif et de sa majorité parlementaire. C'est aussi la pluralité de la société française qu'on ne veut pas voir représentée. Car en limitant la représentation, on limite le débat et les demandes d'explication. Ainsi le pouvoir a moins besoin de justifier ses choix et c'est le principal contre-pouvoir qu'on baillonne.
Le système électoral actuel a été conçu pour offrir un maximum de liberté, non pas au peuple, mais aux gouvernants. Il est cependant terriblement problématique sur trois points :
Il favorise tout d'abord la création de fiefs et baronnies dont la principale conséquence est une approche clientéliste de la politique : un député pour se faire réélire devra aller dans le sens de ses administrés quitte à oublier l'intérêt général de la nation. Le député est un colosse aux pieds d'argile : fort car s'appuyant sur la légitimité procurée par son élection personnelle dans sa circonscription, mais faible car dépendant des forces qui agitent celle-ci et simple marionnette à leurs ordres dans l'hémicycle.
Pour que l'intérêt national l'emporte sur les intérêts personnels, il faut une liste unique par parti aux législatives.
Ensuite, il n'est pas ouvert à tous les Français. Dans le cadre actuel, seuls les Français résidant en France peuvent voter. Les 800 000 électeurs qui vivent hors de France sont déboutés de ce droit à la représentation. Soit 2% du corps électoral. C'est l'aboutissemnet d'un paradoxe : celui du rapport de la France et de l'Etranger. Aussi bien comme territoire que comme humain. Le Français de l'étranger n'est pas un Français comme les autres et n'a pas le droit d'êre représenté. Idée en soit défendable qui voudrait que seul celui qui vit dans la cité , paie des impôts se sente concerné par son destin. Ceux qui la quittent devraient alors abandonner leur droit à l'expression. Mais alors pourquoi dans le même temps un étranger qui vit en France, y paie des impôts n'a pas le droit de voter non plus ? C'est encore la pluralité qu'on veut étouffer.
Pour en finir avec cette injustice, il faut autoriser les Français de l'étranger à voter aux élections législatives.
Il favorise enfin la soumission des partis aux deux grands formations sous peine de ne pas exister. Pour que les partis puissent vivre il leur faut des élus, or dans des élections au scrutin majoritaire beaucoup savent n'avoir aucune chance car aucun impact médiatique. Pour exister ils leur faut être inféodé à une des deux grandes formations, quitte à se renier comme l'a montré le PRG peu avant la formation du nouveau gouvernement.
Le système actuel vise donc à tuer dans l'oeuf toute expression politique indépendante et libre. Quitte à complétement fausser la représentation de la Nation au Parlement.
Pour en sortir, il faut donc une assemblée élue au scrutin proportionnel.
Ces réformes ne sont pas des gadgets électoraux. Elles visent à assurer une meilleure représentation du peuple dans l'expression du pouvoir. Car c'est de la réalité et de l'exactitude de cette représentation que découle la légitimité de tout gouvernement. Et donc la survie de notre démocratie.
Alexandre Joly.
06:20 Publié dans Actu France | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Legislatives, MoDem, democratie








